Le vin business à l’Américaine
“le gôut, c’est votre musique intérieure”, citation de Monsieur Aimé Guibert, vigneron.
Dans l’humanité, on trouve de tout, du bon comme du mauvais. Mais depuis la ruée vers l’or, nous savons la tentation des hommes, l’envie de devenir riche à tout prix, au détriment de tout, de l’écologie, de l’amitié, de la famille. Il faut réussir sa vie. Au sujet du vin, il y a plusieurs façon de voir les choses. D’un coté le vigneron, et son amour du terroir et qui veut faire du vin “sentimental” et de l’autre de grandes maisons, genre les Mondavi en Californie et même chez nous en France dans le Bordelais qui voulons faire du business uniquement. Pour celà, il faut noter les vins et Robert Parker s’en chargera et décidera si oui ou non votre vin aura du succès. Et oui, le Wine spectator est très influent. Les Américains ont voulu s’adapter au gout des consommateurs Français et du monde, en ayant recourt au vieillisement en barrique neuve pour le coté boisé vanillé du vin. Avec les cépages Français, plantés en Amérique, ils ont réussi à faire des vins à boire et sans défauts. Quand vous achetez un grand cru ou un cru classé Bordelais, dans le prix de la bouteille, vous payez la femme de ménage du Chateau, le remplissage de la piscine et des liquidités en banque. C’est pourquoi, je pense que plus vous payez cher un vin, moins vous avez un bon rapport prix/plaisir. Un Barolo Italien, comme un grand cru classé de Pauillac sont des vins devenus trop cher, souvent plus de 100€ la bouteille! Et encore sans parler de Haut Brion ou d’Yquem. Je veux rester raisonnable et avec 30€, vous pouvez trouver chez votre caviste de très bons vins. Ainsi, la spéculation excessive sur les grandes bouteille, amplifiée par la crise sera réduite, pour le plus grand bien de tous.
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Filed under: Textes et idées de Mickaël Paitel


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