Le ramonage la fumisterie……mes idées partent en fumée…Henry David Thoreau/ Les radins
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A l’heure où commence ce texte, je ne connaît ni son contenu, ni sa conclusion mais je sais la somme de choses que j’ai en tête. La première c’est la lecture en ce moment d’un livre de Henry David Thoreau “Walden ou la vie dans les bois“. La phrase du jour à retenir de cette lecture c’est en schématisant: “On passe notre vie à alimenter notre estomac en oubliant d’alimenter notre cerveau”. A méditer donc. Un message pour “pensée” http://pensees.blogvie.com/
“Tu ne dois pas reprendre toi même la vie qu’on ta donnée”.
A la maison, j’aurais bien besoin de me faire ramoner, car le tirage de ma chaudiére est trop faible. les chaudières à gaz, c’est de la fumisterie ! Je passe du poulet de Janzé au poney et janzé rien pourquoi enfin plutôt du coq à l’âne. Les radins, je voudrais maintenant évoquer cette maladie: La radinerie, être pingre, avare, grippe sous. Etre radin, c’est refuser de partager ce que l’on possède en essayant de profiter des richesses d’autrui. Mon frère et ma mére sont de vrais radins ! Mon frère d’abord. Lorsque j’habitais dans la même ville que lui, il passait toujours à midi en me demandant: “heu qu’est ce que tu fais maintenant?” Sous entendu, tu manges où? Combien de fois nous sommes allés manger en pizzéria et que je lui offrais son repas! “Merci Mick, t’es mignon” me répondais t’il. Mais il y a pire. je devais déménager mon garage et j’avais loué un fourgon. J’ai rendu service sur sa demande en déménageant sa gazinière et en la livrant en campagne avant mon propre déménagement donc du garage. On a chargé la camionnette avec mes meubles donc stockés dans le garage. Lui il m’a ensuite suivi en voiture et nous avons parcouru 200 KM jusqu’à ma nouvelle demeure. Il m’a aidé à aménager au 2ème étage. Le connaîssant j’ai proposé de lui payer son gas oil. Il a eu droit au plein de sa mégane, à son repas et nous sommes allés boire un verre. Il ne s’est pas proposé de payer ce dernier verre! Quand à ma maman, je l’aime, on a qu’une maman (sa maxime favorite c’est “toute peine mérite salaire”)mais chaque fois que j’allais là voir, j’avais droit de manger les escargots du jardin, le porto mélangé avec tous les restes de vins d’anciens repas, des fruits récupérés dans les poubelles de chez Netto. Mes cadeaux c’était çà:
deux superbe tasse en porcelaine de Limoge de la faëncerie des boucheries Bernard made in India. Recevoir un cadeau de faible valeur est il dévalorisant ? Je ne vais pas jouer les “misérables” mais je n’ai jamais eu beaucoup de cadeaux même étant enfant. Nous étions une famille nombreuse et je portais les pantalons de mon frére, plus âgé. Quel grand écart depuis le début de mon billet!
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Filed under: Textes et idées de Mickaël Paitel

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